Le côté humain d’une plateforme : l’exemple d’Ulule Canada

En général, les médias québécois abordent le sociofinancement sous deux angles : l’angle people, lorsqu’un artiste assez connu décide d’y avoir recours (et hop! on recycle le topo du sociofinancement 101), et l’angle économique, pour démontrer la croissance du modèle grâce aux exploits de plateformes millionnaires. Pas étonnant, donc, que la population québécoise connaisse si peu le modèle, qu’elle associe très souvent à la charité (surtout pour les artistes) ou à une nouvelle forme d’arnaquerie