Une main sort d'un champs de blé comme un appel à l'aide à sa communauté.

Quel avenir pour le financement participatif de l’après COVID-19?

Alors que les collectes de fonds explosent sur GoFundMe, l’avenir des géants du financement participatif Kickstarter et Patreon s’annonce peu réjouissant. Bien connu et apprécié des artistes et des start-up, c’est moins le modèle (don, abonnement) que la manière de connecter avec leurs clientèles qui doit changer.

Le côté humain d’une plateforme : l’exemple d’Ulule Canada

En général, les médias québécois abordent le sociofinancement sous deux angles : l’angle people, lorsqu’un artiste assez connu décide d’y avoir recours (et hop! on recycle le topo du sociofinancement 101), et l’angle économique, pour démontrer la croissance du modèle grâce aux exploits de plateformes millionnaires. Pas étonnant, donc, que la population québécoise connaisse si peu le modèle, qu’elle associe très souvent à la charité (surtout pour les artistes) ou à une nouvelle forme d’arnaquerie